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FEDERATION DEPARTEMENTALE DES GARDES PARTICULIERS DE LA VENDEE
https://www.gardes-particuliers-vendée.fr

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UNUCR  -  VENDEE

       Vincent JAULIN - conducteur délégué : 06.35.21.01.50 - 02.51.07.41.19
       Pierre DURAND - conducteur : 06.08.09.39.32
       Marc GUIBERT - conducteur: 06 30 54 05 02 - 02 51 31 00 16
       MARCHEZ Yves - Conducteur : 06 29 79 63 34
       PHILIPPOT Sylvie - Conductrice : 06 72 38 17 23 - 02 51 52 66 62
       Les conducteurs agréés UNUCR interviennent pour retrouver un animal blessé, mais aussi aussi pour abréger ses souffrances.


La recherche du grand gibier blessé à l'aide d'un chien de sang

      Qu'il chasse à l'affût, à l'approche ou en battue (le mode de chasse où l'on blesse le plus), le meilleur tireur du monde a blessé ou blessera involontairement un gibier.
      Le devoir du chasseur est de tout faire pour tuer net et bien mais s'il blesse, son autre devoir est de tout mettre en œuvre pour retrouver l'animal blessé.
      C'est probablement ce que tous les chasseurs dignes de ce nom pensent et désirent. Malheureusement, leur comportement ne favorise pas la réalisation de ces principes car par négligence ou ignorance, par passion ou précipitation, ils agissent souvent de telle façon que de nombreux animaux blessés sont définitivement perdus.
      Entre 10 et 20 % des animaux tirés sont blessés et ne sont pas recherchés ou le sont mal. Il est inconcevable que cela continue pour l'éthique de la chasse, pour une meilleure connaissance des prélèvements et pour la valeur économique de la venaison.
 
      Mais le seul fait de vouloir éviter des souffrances inutiles à un animal doit être une motivation suffisante pour tous les chasseurs.
 
      L'appel à un conducteur de chien de sang est gratuit.
      Une recherche ne s'effectuera pas trop rapidement (au minimum deux heures après le coup de feu). Il est tout à fait possible de faire travailler un chien avec succès 24 heures et même 48 heures après le coup de feu.
Comportement du chasseur au coup de feu :
       1 - Observation de la réaction du gibier au moment du tir :
     C'est-à-dire de tout comportement anormal au moment ou tout de suite après le coup de feu (affaissement, plainte de l'animal, dos voûté, fuite anormalement rapide ou lente, etc.).

      2 - Recherche d'indices à ou autour de l'impact :  
     Après l'annonce de la fin de traque, le tireur aidé de son voisin ou du chef de ligne par exemple (fusils déchargés) situe l'emplacement de l'animal au moment du tir.
     A cet effet, il reste à son poste et guide son aide vers cet emplacement; celui-ci localisé, le tireur quitte son poste pour rejoindre son aide. Ensemble, à et autour de cet emplacement, ils essaient de retrouver :
       a) trace de la balle (sillon dans terre, impact dans arbre, branches ou herbes entre autres). Attention: trouver trace de la balle ne veut pas forcément dire gibier manqué.    
       b) indices à l'emplacement même du gibier: empreintes anormalement marquées, présence de poils (très important), d'os, de lambeaux de chair, de contenu stomacal ou intestinal (difficile à détecter donc examen très approfondi des lieux), de sang (si possible en observer la couleur).

       3 - Recherche d'indices dans la direction de fuite du gibier :   

        Si la trace de fuite est visible, la suivre une centaine de mètres pour essayer de déceler un des indices recherchés (sang surtout).     
        En l'absence de traces de fuite, décrire des cercles de plus en plus grands autour de la direction de fuite, recouper ainsi la trace à plusieurs reprises et trouver éventuellement l'indice recherché.   
        Le contrôle du résultat de son tir doit être une action normale pour tout chasseur digne de ce nom; c'est la suite inévitable de l'action qui consiste à libérer un projectile destiné à tuer.    
       Tout chasseur doit savoir que certains animaux n'accusent pas la balle; par ailleurs, certaines blessures ne commencent à saigner que bien après l'impact et quelquefois très peu.

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